Le président Bouteflika : le développement du tourisme, une "priorité nationale"
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samedi 23 février 2008, par Amel
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, lundi à Alger, que le développement du tourisme en Algérie est devenu une priorité nationale et une option fondamentale appelée à occuper la première des places en tant que vecteur de croissance. Dans un discours lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République, Habba El-Okbi, lors de l’ouverture des Assises nationales et internationales du tourisme, le chef de l’Etat a souligné qu"’il faut reconnaître que le tourisme est devenu le meilleur moyen pour chaque être humain de connaître et de reconnaître les autres et, pour cela, il représente désormais l’un des plus puissants leviers de la transformation sociale et de la croissance économique".
Ces jours ci, on parle beaucoup de tourisme dans les milieux politique et gouvernemental entant que priorité majeure pour accéder à un développement économique sur et durable. Mais, « un pays en état de siège » comme plairait aux médias étrangers de le nommer, peut-il vraiment développer et promouvoir le tourisme dans la conjoncture actuelle en particulier dans certaines régions ?
La question reste posée du moment que l’on n’a pas réellement résous nos problèmes internes. Ceci ne nous empêche pas d’espérer un lendemain meilleur. L’algérien, avec son caractère « digne » et souvent réaliste dirait que le tourisme est certes une porte qui ouvre sur une richesse facile puisque notre pays est déjà riche de sites touristiques aussi intéressants que ceux de nos voisins, déjà bien avancés en matières d’infrastructures et expérimentés dans ce domaine. Cependant, permettez-moi de douter un peu des intentions de nos chers politiciens. Depuis le temps qu’ils clament une restauration d’une infrastructure solide mais rien n’a changé. Je me rappelle d’ailleurs des mots qui me font rire mais m’attriste en même temps puisqu’ils reflètent une vérité amère. Ces mots dits par un citoyen qui n’a ni le mensonge d’un haut responsable, ni l’hypocrisie d’un diplomate haut placé. Cet être pose plutôt une idée, que peuvent trouver géniale quelques uns d’entre vous…
Pour lui, cet état de siège ne pourrait être que bénéfique pour nous. Vous allez surement dire comment ? Je m’en doutais, eh ben, la réponse est toujours présente chez cet être de génie : il faut exploiter à fond la carte de l’état de siège pour un tourisme aventurier. On a comme atout, un danger réelle et comme attraction de VRAIS terroristes, de VRAIES manifestations, de VRAIS soulèvements, de VRAIES grèves et contestations, avec prise de risque et tout : gaz lacrymogènes, matraquage, censure, rudiments de manipulations politiques, espionnage, accrochages avec balles réelles, bombes et attentats, randonnée en montagne (Il ne faut pas dire ratissage quand même !!) Tout ce qu’on a à garantir, c’est qu’en cas de rapt ou d’arrestation, notre touriste ne soit pas traité comme un honnête citoyen algérien. On pourrait mettre le slogan : "L’histoire ne se lit pas... Vivez l’histoire" avec une variable anglaise "Live History"
Avec cette idée, on attirera tous les détraqués assoiffés de violence et à leur tête, les tarés du triple x et de la puissante Rifle Association. Sans parler des Skinheads et des fils d’émirs à la Bin Laden.
Pour rien vous cacher, je commence à croire à son idée. C’est un marché encore inexploité et surtout très prometteur. Je connais pas mal d’amis étranger attirés par l’amour du risque. Ça pourrait marcher !!
Mais, comme on a des nuls, ils vont appeler de gentils suisses à venir marcher pieds-nus sur le sable brûlant de Tindouf....
Ah !!! Je l’avais oublié celle-là ! Il m’a même fait un projet sur Tindouf. Oui !!! Et un coup de canon à Tindouf ! Si ça tombe au Maroc, on dira que c’était un accident ! Et le touriste est ainsi "bien servi"...
Alors ???? Il ne reste qu’à appliquer maintenant !!! N’est-il pas un génie !!!
Je sais que c’est triste de réaliser que notre pays n’arrive pas à sortir du cercle où on l’a mis. Mais il nous reste l’espoir de voir un lendemain meilleur, au moins pour nos enfants ou nos petits enfants...


