Mohammed Dib
- noter cet article
mardi 18 septembre 2007, par Opinion

Né le 21 juillet 1920 à Tlemcen, d’une famille bourgeoise ruinée, Mohamed Dib devient instituteur à Zoudj Breghel (1939-1940), puis comptable à Oujda dans les bureaux de l’armée (1942). Il dessine maquettes de tapis, travaille à Alger Républicain, puis collabore à Liberté, journal du Parti communiste algérien. Expulsé d’Algérie en 1959, il s’installe en France. Sa production romanesque comprend plusieurs périodes : il est passé d’une écriture de constat à une écriture visionnaire, puis a fait un retour au réalisme avec les problèmes de l’Algérie indépendante. Il est également poète et dramaturge.
Anthologie du roman Maghrébin. Paris : Editions Nathan, 1987. p 51.
"Les critiques algériens ont inventé la critique tribale. Sans doute inspirés par une notion de la culture communément répandue en Algérie : la notion clanique. Identité oblige, on reste entre soi, on ignore les autres. Les autres ? Eh bien, les autres écrivains Algériens. Quant aux autres plus autres encore, ceux des pays voisins, les frères Marocains, Tunisiens. Ce serait trop demander. Et plus au sud, les africains ? Et plus au Nord, au-delà de la Méditerranée ? Mais quoi, se passe-t-il quelque chose dans ce sud et dans ce nord ?"
Mohammed Dib
Moi qui parle, Algérie / Peut être, ne suis-je / Que la plus banale de tes femmes / Mais ma voix ne s’arrêtera pas / De héler plaines et montagnes /
Mohammed Dib
Voir en ligne : En savoir plus sur cet auteur


